Accueil

Bienvenue sur le site des Red Zenith, l'équipe qui aime le rouge mais n'a rien contre les autres spiritueux non plus.

Blog : Derniers billets du blog

  • Red Zenit - Lucky Foot 2-2

    Le 27/01/2010 à 12:05Commentaires (1)Ajouter un commentaire

    Bon, j'ai pas que ça à foutre (Aaaaaaaaaaaaah, si en fait), mais j'en ai un peu marre alors si raf veut s'y coller, très bien, mais sachez (enfin si plus d'un visiteur vient sur cette page) que ce 2-2 n'est pas si mérité mais récompense une première période de grande qualité et dont le rythme n'a pu être tenu en seconde pour cause crampes multiples et de condition physique d'après-fêtes. Raf et Silvère sont (évidemment) les buteurs et l'égalisation survint à deux minutes du terme. rageant mais normal.

    par Silvère - tags : Résumé
  • Red Zenit – Spartak des Batignolles 8-2

    Le 09/12/2009 à 14:24Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    (2-0). Temps gente. 159 837 spectateurs. Buts: Silvère (1e, 48e), Raf (22e, 42e), Alex (33e, 44e, 53e, 57e).

    Dans ce petit bout de Russie aux tréfonds du 9-4, le choc eut fait passer la bataille de Stalingrad pour une aimable promenade dominicale. Il s'annonçait sanglant, impitoyable. Les forces zénitiennes débarquaient déjà sûres de leur triomphe face à l'armée rouge du Spartak, grande ignorante du goût du succès et risée de tous. En arrivant en retard, elle a laissé planer le seul suspense du match. Puisqu'il ne faut pas une minute pour tromper la vigilance de leurs cinq soldats.

    Les renforts arrivés, l'histoire faillit en être changée. Car sans les manoeuvres idoines du Général Martinez pour empêcher l'invasion de sa citadelle, le bilan eut été tout autre, au moins à la trêve. Raf contourne sur le flanc gauche et pointe du même pied pour donner de l'air à ses troupes. Un soldat allait ensuite briguer une promotion d'un quadruplé qui laissait coi les choeurs de l'armée rouge. Du gauche, du droit, de la tête, quatre projectiles fendent l'armure moscovite, définitivement.

    Contre toutes les lois de Genève, une deuxième ogive trompa la vigilance de Mathias, parti au ravitaillement. Et ce malgré le saut désespéré d'un bonnet avec Stef en-dessous, pour la seule mission en 2010 de ce franco-russo-canadien dont la seule bannière sous laquelle il se prosterne porte les couleurs du Zenit. Il ne reste plus qu'à passer une deuxième fois sur le corps de Monique et de son Bayern (le 22, à Colombes) et clore 2009 comme elle a commencé, au sommet.

     

     

    par Silvère - tags : Résumé
  • Jeu, set et Mat

    Le 02/12/2009 à 15:22Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Spartak Champ de Mars – Reds Zenit 0-6

    (0-2). Temps dresse. -1 spectateur. But: Raf? Euh, non. PA, 2 (16e, 22e), Mat (32e), Silvère (38e, 40e, 46e).

    Charges héroïques, recharges oubliées, décharges quasiment électriques sur l'échine de nos valeureux mais piètres adversaires, il fut question de tout ça lors de ce match de la rédemption pour des Zenitiens en perdition depuis deux sorties. L'anecdote d'abord, avec Raf qui a trouvé un moyen original de faire encore baisser sa moyenne. L'homme n'a jamais été pris d'une grande affection pour la ponctualité (satanée ligne 3!) ou les outils modernes. Le portable n'est pas son ami, au point de le laisser vide d'énergie et nous, penauds, de partir batailler sans ses guibolles de volaille cocaïnée malgré des recherches dignes de la Chasse au Trésor.

    Une autre conséquence de ce contre-temps est notre arrivée très tardive sur les lieux d'un crime qui reste à commettre. Une harassante domination fait plier l'ennemi au quart d'heure sur une mine à tête chercheuse de petit filet de PA. Qui double bientôt de près pour mettre les siens à l'abri, déjà. L'opposition aussi faible que celle de notre échiquier politique tiendra jusqu'à la pause avec un mince espoir de retour qu'un événement totalement imprévisible vint tuer dans l'oeuf.

    C'est la pause. Même pas un Powerade bleu pour se divertir. Le moment est choisi par Mathias pour ôter ses habits de lumière infranchissable. Xavier d'enfiler ses gants et lui de découvrir ses échasses depuis trop longtemps emprisonnées dans ce cercueil de nylon. Le pansement qui couvre la moitié de son oeil droit ne l'empêche pas d'y voir clair: dribble aérien, un autre, et bonne grosse minasse qui faillit démembrer le fier portier russe du VIIe. Bref, ça faisait plaisir de le revoir gambader et certains qui ne connaissaient pas encore ses arabesques en sont restés coi. Derrière, presque rien, trois passes décisives que je me fis un plaisir de convertir, en force de près, d'une frappe veloutée du gauche en lucarne avant un intérieur pied droit que Raf aurait adorer mettre au-dessus.

    Voilà la recette appliquée pour garder cette prometteuse seconde place. Mais il ne faut pas en oublier tous les ingrédients, La défense fut infranchissable et ses relances inspirées. Du jeu au milieu, des redoublements de passe qui n'étaient pas sans évoquer le Barça des grands jours. Et des solutions devant, considérant en sus que le score aurait pu prendre des proportions accablantes pour ce Spartak. Un autre nous attend -pas de repos pour les Braves- dès mardi prochain, à Choisy. Celui des Batignolles est bon dernier. Le choc se déroulera à 20h30, ce qui veut dire qu'en se dépêchant, eh bien non, nous n'aurons pas le temps d'aller voir l'OM se qualifier miraculeusement. A vous de choisir votre patrie.

     

    par Silvère - tags : Résumé
  • Red Zenit – FC USB 2-4

    Le 18/11/2009 à 16:33Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Temps bouille. 9 spectateurs. Buts: PA (35e, 48e).

     

    Voilà une coupure internationale qui tombe au bon moment. Après deux défaites de rang, le Zenit est sur la corde Red. La Coupe aux lèvres a été avalée de travers. La vaillante troupe a encore bu la tasse et la calice jusqu'à la lie malgré le bleu de travail enfilé dès les premiers instants. Mais c'est une mauvaise habitude: encore un but encaissé dans les premières secondes, pas la faute pourtant à un échauffement para-militaire. Et une course-poursuite de s'engager, haletante, parfois brutale. Un vrai match de Coupe.

     

    Pendant une longue période à contre-jour, le RZ n'a jamais vu la lumière, celle qui guide jusqu'au Graal malgré une poignée d'occasions que PA ou Raf (qui fait descendre sa moyenne à deux buts sur les trois derniers matches). Le FC USB déconnecte nos lignes éparses et fait bugger les cerveaux après la reprise (vous savez, celle où Olivier, dernier rempart quasi infranchissable jusqu'alors est venu se dégourdir les jambes...) On a vu alors autant de tacles de part et d'autre que sur l'ensemble des terrains FSGT depuis le début de la saison. On voit aussi une subtile remise de Silvère pour PA qui égalise de près.

     

    A signaler l'arrivée remarquée pour sa polyvalence et ses râteaux en dernier défenseur de Damien. Gants de kart aux poings, il franchit aisément la ligne d'arrivée dans la course au suppléant de Mathias. Il ne peut rien sur le corner qui permet aux Roses de planter une nouvelle épine dans nos dos courbés. La surface est un parterre de sept nains de jardin face à cinq géants de papier. Une bonne tête de plus en moyenne, dont celle victorieuse d'un monstre en mouvement.

     

    Ensuite, la confusion. Des pieds trop haut, d'autres dans le tapis, comme sur ce but litigieux refusé à PA qui se vengera d'un magnifique enchaînement poitrine-volée retournée qui entretiendra davantage sa légende que l'espoir, qui s'essouffle en même temps que les Zaffistes. Une double confrontation avec des Spartaks de pacotille pourraient faire oublier cette sortie de route. Et se remettre enfin sur le droit chemin.

     

     

    par Silvère - tags : Résumé
  • Zenit - Applium 0-4

    Le 13/11/2009 à 16:42Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Un jour sang

    (0-1). Temps doux rit. 9 spectateurs pompiers. Buts: Hein? Quels buts?

     

    Un coup de massue sur de grandes espérances, un électrochoc pour ce choc électrique. Applium n’a pas plié et les Reds ont rougi d’une oreille à l’autre de la claque reçue. Sévère mais juste, douloureuse et source d’interrogations à l’amorce d’un hiver qui s’annonce peut-être plus rigoureux que la veille. Alors dauphins ondulant sur une vague de succès, ils ont été coulés, noyés par un banc de requins aux dents longues et à l’appétit vorace. Sans génie certes, mais c’était déjà plus que ce que ce Zenit, vraiment pas à son apogée, avait à proposer.

     

    Les coaches avaient répété à l’envi l’importance du duel face à l’un des trois rivaux sérieux pour le podium. Les troupes avaient été rameutées dans les grandes largeurs, bien aidées par un ciel moins chagrin et une programmation télé moins aguicheuse que la semaine précédente. Sœur Marie-Thérèse des Batignolles n’a pas dû prier pour nous et tous ces signes divins fournirent la preuve par neuf qu’un vestiaire au complet ne le rend pas forcément heureux.

     

    Le crane luisant comme l’astre lunaire sur le pré colombin, Ronan, genou grincheux et majeur redressé, fut au centre des discussions envenimées d’après-match. Placement aussi sûr que des actions Madoff sur le deuxième but ou intervention peu chirurgicale sur le suivant, il est absolument hors de question de mettre sur son compte le revers subi. On ne peut non plus blâmer les deux gardiens d’un soir (alors que celui du stade devrait être exclu), un milieu qui bat de l’aile ou une pointe sans tranchant, qui reste néanmoins à une moyenne de trois buts sur les deux derniers matches (lol).

     

    On ne va pas, quand même, non plus mettre ça sur le dos du véloce et dévoué Baptiste en mode chat noir qui n’a connu en deux apparitions que la défaite. Non, le marasme fut collectif. Une kyrielle de choix incohérents, des passes dans le zag pour des appels de zigs, des adversaires qui prétextent une cheville brisée (et vont jusqu’à appeler l’ambulance pour se justifier) et même une frappe du gauche de Raf qui symbolise bien l’absence de munitions dont on disposé ces Reds en bleu.

     

    Inutile de relater plus avant ces occasions anémiques ou le chapelet de perles enfilées, quatre au total qui ne font pas un compte est bon. Il va falloir pour repartir de l’avant se poser els bonnes questions et, surtout, trouver les bonnes réponses. Par exemple, et ce sera le sujet de vos méditations zaffiennes pour la semaine : Ne faudrait-il pas penser à brandir de nouveau un trident défensif lorsque la route s’élève ?  Je récupère les copies mardi prochain pour le retour de la Coupe, de l’envie et de la victoire.  

    par Silvère - tags : Résumé
  • Gloug United vs Red Zenith 2-8

    Le 04/11/2009 à 20:34Commentaires (1)Ajouter un commentaire

    (1-3). Temps va la cruche à l'eau. -3 spectateurs. Buts: Raphael (6), Silvère (2).

    Colombes, un mardi soir de novembre, 20h30. Trombes d'eau, vent fort, quelques degrés au-dessus de zéro. Une atmosphère de mauvais polar. Le genre de soirée qu'on passerait bien devant la télé à regarder l'OM dévaliser une banque suisse, une bière à la main. C'est d'ailleurs l'option que bien des cadres zaffistes ont choisi, déshéritant partenaires et valeurs autour d'un verre, le poil au sec et bien planté dans la main. Mais plutôt que d'évoquer encore une fois l'étrange rétrécissement de l'effectif dès les premiers frimas de l'hiver arrivés, rendons ici un vibrant hommage à six hommes en colère qui n'ont eux pas eu peur de se mouiller pour leur patrie.

    Hallebardes dans le ciel et barbelés sur la prairie. L'option tactique s'est imposée d'elle-même. Tous derrière et Raph devant. Dans le bourbier, l'homme se détache vite. Les récupérations hautes aboutissent dans ses pieds habiles, qui le portent à vive allure jusqu'à bon port avant de noyer les petits jaunes dans une ivresse de buts et de réalisme. Par trois fois, ses estocades font mouche, fusantes, impitoyables. L'aile de pigeon retournée d'un poussin (1-3, 25e) n'impressionne pas ses cuisses de poulet absolument pas tendres avec nos adversaires.

    Il sortira de ce deuxième acte comme il s'en fut après le premier, un triplé dans la musette. Trois et trois qui font six pour un rare sextuplé. Dans un remake amélioré du Brésil 70, un échange Antoine Silvère offre à ce dernier un doublé et témoigne de l'état d'esprit irréprochable de cette demi-douzaine d'hommes-grenouilles qui ont pêché au bout de la nuit un succès précieux dans la lutte au podium.

    Mathias, Olivier, Antoine, Solen, Raph, Silvère, ces six-là ont bien mérité la haie d'honneur que leurs faiblards rivaux ne daignèrent pas leur offrir. On les comprend. Il pleuvait, il faisait froid et venteux, l'OM ne menait alors que 3-1. Mais eux au moins ont eu le courage de défier les éléments, l'appel cathodique et ce pack de six bien mousseux. On ne peut pas en dire autant de tout le monde, comme cette potentielle moitié d'équipe qui n'a elle ni vu ni bu beaucoup d'eau, fermement accoudée sur un zinc du 1-7. Malheureusement, point de trêve hivernale et un choc contre Applium, menace directe pour notre 3e place, qui se profile mardi prochain. Si les cieux sont cléments, on peut sans doute éviter une nouvelle cascade de forfaits.

    par Silvère - tags : Résumé
  • Red Zenit - Olympic GC 4-2

    Le 21/10/2009 à 13:04Commentaires (1)Ajouter un commentaire

    Pendant que, pour des raisons plus ou moins fallacieuses, un bon tiers des grognards zaffistes savourait le cul sur un canapé l'exploit lyonnais, un autre se réalisait dans l'Anfield du 9-4. Un nouveau succès qui vous est narré par Raf, pourtant muet pour la première fois de la saison. A noter que nous sommes exempts de la prochaine journée. Donc, Noooooooooooooon, ne vous ruez pas comme toutes les semaines sur ce site pour m'informer de vos disponibilités.

    (3-2). Sale temps bouille. PA(5e, 18e,24e) Antoine (50e)

    21h, c’est tard, parce que Choisy c’est loin. Mais bon, la petite troupe zafiste qui s’est quittée sur une victoire probante en coupe s’est retrouvée avec le sourire pour repartir d’un bon pibe dans un championnat où désormais plus une équipe n’est invaincue. Passée la déception d’avoir à œuvrer sur un des champs de patate confinés à l’autre bout du parc, la motivation gagna en degré quand Solène expliqua aux adversaires du soir que les reds aiment à se mélanger en cas de victoire. De moins bon augure, Olivier mit sa capuche et revêtit son bas de survêt. On aurait dit Diam's à la mosquée. Puis il mit les gants de Nartial, un des frères de Nathias Nartinez. Ca ressemblait à deux boules de chiffons bicolores, pendouillant au bout de ses bras menus, que Raf s'évertua à échauffer grâce à de mauvais shoot à ras de terre ou dans la gueule. On aurait alors dû se méfier.
    De fait, le match s’avéra d’un ennui profond. A qui la cause ? L’absence de Nathias - ce qui explique Olivier aux fraises, enfin, dans les bois - le terrain dans un état où on a juste envie de dire, pardon mesdemoiselles, "vous pouvez me la sucer et continuer à me la sucer", ou encore, au même moment, le plus grand club français, l'immense OL, qui lançait la joute anfieldoise de mes bollocks.

    Mais enfin, quoi? Au point de produire cette triste pâtée indigeste? Sans rien pour consoler les papilles des fins gourmets du beau jeu ?

     Si, un but. Le premier (1-0). Le seul digne du zenith  face à un adversaire du calibre de ce soir. Au premier coup de pied arrêté pour des Reds tout de schtroumpf vêtus survint ce qu'il eût dû survenir au moins 5 fois.  Matthieu, émergeant de la nuit, enroula un ballon au deuxième poteau que Raf remit de la tête au premier où surgit PA planter sa face. Tiens, prends ça, ouarad à zéro. Le bleu sied aux Reds, soit dit en passant, quoiqu'il les rende un peu obscurs dans cet hâve désert de Gobi Choisy le rouesque.

    Et à part ça ? Bah rien. Au mieux, l'enchaînement roulette- contrôle - faux rebond - shoot tronqué de PA sur le but égalisateur (2-2) et le coup franc placé - rebond- jmeloupeman- but - d'Antoine qui nous permit de reprendre le large en fin de deuxième insipide mi-temps (4-2). Entre temps, 30 premières minutes laborieuses avec un gardien reds au zénith de sa fébrilité dès son premier ballon. Sur une vague reprise de volée adverse, la molle balle vint se frotter aux chiffons bicolores avant de se barrer telle une chatte en chaleur dans le soupirail. Dans la continuité ou presque, une frappe contrée du bien peu inspiré Raf qui arrosera aussi l'unique lampadaire d'un tir du gauche un chouïa TROP enlevé, et l'adversaire qui s’en alla gentiment prendre l'avantage.

    Le mérite de l’équipe aura donc été d’avoir couru sans rechigner, à l’image de l’impeccable Solène qui, tel un teufeur bloqué sous buvard, s’est entêté, c’est lui qui le dit, à poursuivre frénétiquement la ligne de touche de bas en haut et de haut en bas ; de retrouver aussi  le zest d’agressivité nourri d’orgueil pour faire plier l’adversaire. Un comportement qui a l’inconvénient de laisser des traces : les adducteurs de l’un,  le sacrifice des couilles de l’autre sur l’autel du moche jeu. Au cœur de cette profonde mélasse, surnageaient un PA pas avare de technicité mais parfois oublieux de la passe juste. C’est lui qui permettra au zaf de reprendre définitivement l’avantage après que la défense adverse, dans une maigre tentative de remontée de ballon, est venue butée sur un coriace grumeau. 

    Pour la bonne note, on aura aussi eu le plaisir, sans doute pas partagé, du passage fort honorable de Xavier, transfuge des reds2.

    par Silvère - tags : Résumé
  • Red Zenit - Akropolitan 5-0

    Le 14/10/2009 à 16:06Commentaires (4)Ajouter un commentaire

     

    (5-0). Temps doux rit. 9 spectateurs. Buts: Raphaël (2), Solen, PA, Alex.

    Entre mythologie et mythomanie, la différence est parfois minime. Pour trôner comme ça sur la redoutable L1 du mardi soir, le Zenit – jeune mais ambitieux pensionnaire du National - s'attendait à souffrir face à une plèbe de Dieux Grecs, bâtis dans le marbre et rapides comme l'éclair. Mais, à contre jour, c'est une nouvelle fois les Reds qui ont pris la lumière, sans la moindre zone d'ombre pour gâcher l'exploit.

    Ne le banalisons pas. Imaginez Montluçon (qu'on ne devrait jamais quitter) défier Barcelone, Man. Utd ou Sochaux version vintage 1981, et vous aurez une petite idée de l'écart sur le papier qui séparait les rivaux d'un soir. Bien incapables de surfer sur les sites idoines, les Zenitiens n'ont appris qu'à la dernière minute qu'un grand d'Europe – ou tout au moins de la grande ceinture parisienne – s'apprêtait à les boulotter tout cru pour ce hors d'oeuvre en Coupe. Ce sont finalement eux qui se sont étouffés d'une salade tomates-féta indigeste.

    Une insigne erreur comptable avait rameuté pas moins de onze guerriers pour détruire l'historique monument. Ce qui comblait enfin les tribunes qui n'avaient jamais été aussi pleines. Dans une chorégraphie ensorcelante, les allers et venues incessantes des Rubiconds ont troublé l'ordre établi. Un crochet-sombrero ouvrait le chemin des filets à l'insatiable Raf, imité peu après d'un coup de boule de P.A. Solen puis Alex, d'un somptueux pointu serti d'un double petit-pont clouaient au pilori ces demi-Dieux en papier mâché. Raf finissait le taf pour son 9e but de la saison. Le tout lors d'un premier acte étincelant.

    Le second fut une démonstration de maîtrise tactique, d'une organisation sans faille. Pas de but certes, sauf celui atteint avec une facilité déconcertante: la qualification et l'espoir d'un doublé toujours vivace. La Nation reconnaissante nous offrit un coup de pub pour célébrer la victoire. Et resserrer encore si besoin était les rangs d'une troupe aux ambitions un peu plus élevées chaque semaine. Une nouvelle preuve sera à apporter mardi prochain, dans le désert sablonneux de Choisy, face à l'imprévisible Olympic GC (21h05) et ses deux défaites sur tapis vert malgré deux succès par sept buts d'écart. Après l'Acropole, le mont Olympe. Une belle occasion pour le Zenit de poursuivre son ascension vers les cieux divins.

    par Silvère - tags : Résumé
  • Gazon maudit

    Le 07/10/2009 à 15:35Commentaires (2)Ajouter un commentaire

    Lucky Foot – Red Zenit 7-4

    Temps qu'il y aura des hommes. 4 spectateurs. Buts: Solen (csc? Allez, Solen) (9e), Raphaël (39e), Silvère (48e, 54e).

    Et si c'était une bonne chose? Et si cette première défaite de l'histoire du Red Zenit déclenchait une révolution tactique qui ne laisserait plus sans solutions ces vaillants soldats de la cause, dépassés hier en vitesse, en technique, en solutions collectives. Ecartelés au quatre coins du terrain, l'arrière-garde, les hères du milieu comme la pointe finale se sont sentis bien esseulés. Ca a causé sérieux à la pause, après un premier acte dont le résultat nul (1-1) récompensait mal la domination... adverse. Le brainstorming s'est révélé peu efficace: Les mots résonnaient encore dans les tempes que quatre buts en autant de minutes venaient anéantir les espoirs de miracle.

    Le premier acte fut pourtant homérique. Arc-boutés façon ouverture du championnat, les Zenitiens resservaient la même recette avec une ouverture du score tout à fait contre le cours du jeu: la frappe de Solen trouvait les filets non sans être perturbée dans sa course par des genoux cagneux et auto-destructeurs. « Elle rentrait de toute façon », osera en zone mixte l'un des quatre membres de la fratrie chauve, encore tout rose d'émotion. Le miracle prenait du plomb de l'aile gauche d'où un centre juste avant la pause trouvait preneur pour l'égalisation.

    Non, il n'est nul besoin de nommer d'éventuels coupables sur le déluge qui noya ensuite un Zenit à son plus bas. Les vagues ont déferlé et, même si aucun rat n'a quitté le navire, aucun capitaine ne put éviter le naufrage. Lignes distendues, moral en Zürich, euh non, en berne, souffle court, pelouse usée par les regards baissés, nous voilà sur la corde Red. Que nous restait-il pour boucler vingt minutes qui pouvaient être apocalyptique? De l'orgueil, un zeste.

    Alors vit-on Matthias l'araignée déployer ses papattes velues pour stopper (presque) tout ce qui menaçait sa toile. La foule s'ébaubit aussi de cette hargne bleue à éviter l'humiliation et, mieux, voir ses favoris adoucir la note grâce à un duo d'attaque qui truste 13 des 15 réalisations des leurs. Raf en renard sur une frappe de Solen, puis Raf deux fois passeurs pour un artilleur d'élite, qui avait déjà touché du bois d'un coup de boule comme il n'en réussit qu'un par décennie, servi idéalement par Baptiste, nouvelle recrue porteuse de beaux espoirs. Et voilà comment on remporte le dernier quart d'heure 3-2.

    Reste à se poser les vraies questions: comment peut-on écrire un résumé de deux feuillets sur un match d'une heure au tréfonds de la banlieue un mardi soir à 7 contre 7 et sans tacle? (On peut ici mentionner la superbe agression du règlement par Lionel). Plus important: comment jouer pour contrer des joueurs plus jeunes, rapides, techniques, etc? Où placer Ronan (je rigole Gordito!)? Comment resserrer les lignes? Et comment gagner le 1er tour de Coupe qui nous attend mardi prochain à Choisy, 21h. Et comment me faire savoir si vous serez là? Ah oui, ça je sais: c'est sur le forum. Cool, on tient déjà une réponse.

     

     

    par Silvère - tags : Résumé
  • Red Zenit – Jogga Mochito 5-3

    Le 30/09/2009 à 13:42Commentaires (1)Ajouter un commentaire

     

    Temps pète de sable. 4 spectateurs. Buts: Silvère (11e, 52e), Raphaël (19e, 34e), Pierre-Antoine (38e).

     

     

    Essayez donc, pour voir, d'exiler cette harde besogneuse et conquérante en plein désert. Vous pouvez même, si ça ne suffit pas, tenter de les surprendre à la sortie du bureau, encore ensuqués par le pénible labeur. L'horaire avancé n'a pas fait reculer le Red Zenit qui a poursuivi son ascension vers les sommets avec un deuxième succès qui, celui-là, ne fait que refléter sa supériorité sur un adversaire aussi sympathique que résigné après, principalement, un premier acte quasiment sans partage.

     

    Trois nouvelles têtes ont fait hier leur apparition sous la tunique bleue étrennée hier. Un tiers payant. Vindhya n'a pas fait parler l'exotisme de ses origines (un vrai melting-pot ce Zenit!) pour mieux s'appliquer sur des interventions hortefeusiennes. Ono ne passe pas! Et les deux recrues VGAiennes -Alex et P.A.- ont apporté une touche de technicité dans les terres du milieu. L'invasion du camp adverse est vite étouffante pour les Roses qui paraissent des flamands unijambistes face aux déboulés incessants de Zénitiens survoltés. Sur un corner mal dégagé, la Silve, en renard affamé, débloque la situation d'une frappe tendue. Puis Raf confirme d'un doublé, dont une tête rageuse sur une offrande de... ben de moi, qu'il faudra s'habituer à le voir en tête du classement des goleadors.

     

    Une poignée d'occases abandonnées et quelques oublis dans les deux surfaces permettent pourtant au valeureux adversaire de revenir à une toute petite longueur. Le temps est venu d'un fatal coup d'accélérateur. PA d'abord de sa patte gauche, puis moi-même pour clore les débats. La petite frayeur est oubliée. La panique n'a, de toute façon, jamais saisi les coeurs de l'armée rouge, même en bleu.

     

    Sérénité, efficacité et un podium sur lequel ils sont déjà bien installés. Les résultats de la journée laissent penser que monter sur la caisse est un objectif des plus réalisables. Voir plus haut est autorisé. Comme il est autorisé aux retardataires de régler leur cotisation et à tous ceux disponibles de venir poursuivre la belle épopée mardi prochain sur la pelouse (oui, oui, LA PELOUSE) de Colombes pour aller en paix.

    par Silvère - tags : red zenit

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Football
Créer un forum - Videos Droles - Clips musique - Cours création de site web